Dolmen de la Devèze Sud

DOLMEN DE LA DEVÈZE SUD
290m

18 mars 2025

NB : L'altitude mentionnée ici est approximative.

INFOS

- Contexte général et localisation

Le dolmen de la Devèze-Sud est un monument mégalithique emblématique du Quercy, situé sur le causse de Gramat, en bordure de la vallée du Célé, près de Marcilhac-sur-Célé (Lot). Ce site s’inscrit dans un contexte géologique et archéologique riche, marqué par la présence de centaines de dolmens dans la région, principalement construits sur des calcaires jurassiques qui se débitent facilement en dalles. Le Quercy, région charnière entre les mondes atlantique et méditerranéen, est connu pour son mégalithisme dense, avec des monuments souvent localisés sur des plateaux calcaires propices à l’extraction de matériaux.

Source : Inventaire des mégalithes de la France. 5 - Lot, Jean Clottes, 1977, p. 15–20 (contexte géologique et répartition des mégalithes), p. 200–201 (n° 335, description du dolmen).

- Architecture et structure

Le dolmen de la Devèze-Sud est un dolmen à chambre simple, typique de l’architecture mégalithique du Quercy. La chambre, de forme rectangulaire, est composée de quatre dalles verticales (orthostates) et d’une dalle de chevet. Elle est orientée sud-est/nord-ouest (azimut 140°). Les dalles latérales mesurent respectivement 2,25 m × 0,30 m × 1,10 m (nord) et 1,95 m × 0,25 m × 1,35 m (sud), tandis que la dalle de chevet, verticale et plantée obliquement, mesure 0,90 m × 0,05 m × 0,80 m. Une dalle de fermeture, légèrement inclinée vers l’extérieur, complète la structure. Aucune table n’a été retrouvée en place, bien que des fragments épars sur le tumulus puissent en provenir. Le sol de la chambre repose directement sur les bancs naturels de calcaire, sans dallage ajouté.

Le tumulus, d’un diamètre de 16 mètres et d’une hauteur moyenne de 1,40 mètre, entoure la chambre. Il est constitué de dalles et blocs calcaires disposés en "écailles", organisés en six couches successives. Les fouilles ont révélé une structure complexe, divisée en zones distinctes. Les zones latérales (gauche et droite) se caractérisent par des dalles disposées en écailles, avec un pendage fort de 30 à 45 degrés et une orientation perpendiculaire aux parements. La zone antérieure, plus hétérogène et partiellement perturbée, présente une structure en dôme devant l’entrée de la chambre. La zone postérieure, composée de dalles plus volumineuses, apparaît moins organisée que les autres. Enfin, la zone intérieure, située près de la chambre, est marquée par un remplissage horizontal. Cette organisation reflète une construction méthodique et intentionnelle, confirmant l’hypothèse d’un .

Sources : Inventaire des mégalithes de la France. 5 - Lot, Jean Clottes, 1977, p. 200–201 (n° 335, description architecturale). Le dolmen de la Dévèze-Sud à Marcilhac-sur-Célé (Lot). Approche méthodologique et résultats de la fouille, Lagasquie et al., 1996, p. 426–432 (structure du tumulus et analyse des dalles).

- Historique des fouilles et découvertes

La première fouille du dolmen de la Devèze-Sud a été menée en 1963–1964 par Jean Clottes et Jean-Pierre Lagasquie. Elle a révélé les restes d’au moins 16 individus, identifiés grâce à 420 dents humaines, ainsi qu’un mobilier funéraire exceptionnel51 boutons prismatiques en os à perforation en V, typiques de la civilisation mégalithique du Quercy, 97 perles dont 11 perles biconiques en os, 18 perles en test de coquillage, 14 perles en calcite ou calcaire, une pointe de flèche en silex, particulièrement bien travaillée, ainsi que des éclats de silex et des grattoirs, un fragment de bague en bronze et un éclat de quartzite, et des tessons de poterie noire, brun-rouge et grise, avec des dégraissants calcaires. Après la fouille, la chambre a été comblée avec des pierres pour éviter tout pillage.

Une nouvelle campagne de fouilles, dirigée par Jean-Pierre Lagasquie, Dominique Barreau et Alain Rocher entre 1992 et 1994, s’est concentrée sur l’étude du tumulus entourant la chambre. Les archéologues ont développé une méthode originale de relevé systématique des dalles, basée sur l’analyse du pendage directionnel et des paramètres statistiques (position, orientation, dimensions, typologie). Cette approche a permis de confirmer que le tumulus, d’un diamètre de 16 mètres et d’une hauteur de 1,40 mètre, était constitué de 1 321 dalles organisées en zones cohérentes (latérales, antérieure, postérieure, intérieure). Les dalles, disposées en "écailles" avec des pendages et orientations spécifiques, attestent d’une construction intentionnelle et non d’un effondrement naturel. Le tumulus résulterait d’un enfouissement en deux phases : d’abord, un apport de blocs devant l’entrée jusqu’au niveau de la table, puis une disposition en écailles de dalles inclinées autour du monument.

Sources : Le dolmen de la Devèze (Marcilhac - Lot), Jean Clottes, 1964, p. 323–336 (fouilles de 1963–1964, mobilier et datation). Le dolmen de la Dévèze-Sud à Marcilhac-sur-Célé (Lot). Approche méthodologique et résultats de la fouille, Jean-Pierre Lagasquie, Dominique Barreau, Alain Rocher, 1996, p. 425–433 (fouilles de 1992–1994, méthode de relevé et analyse du tumulus).

- Datation

Le mobilier découvert lors des fouilles de 1963–1964 et 1992–1994 est exceptionnellement riche et caractéristique du Chalcolithique/Bronze ancien (vers -2500-1800 av. J.-C.). L’absence de traces néolithiques et la présence de boutons prismatiques en os, de perles biconiques, et de pointes de flèche en silex ont ainsi permis de dater le monument du Chalcolithique/Bronze ancien (vers 2500–1800 av. J.-C.). L’analyse statistique des dalles du tumulus, combinée à l’étude du mobilier, a confirmé cette datation.

Sources : Le dolmen de la Devèze (Marcilhac - Lot), Jean Clottes, 1964, p. 330–334 (mobilier et datation). Le dolmen de la Dévèze-Sud à Marcilhac-sur-Célé (Lot). Approche méthodologique et résultats de la fouille, Lagasquie et al., 1996, p. 432–433 (analyse du mobilier et confirmation de la datation).

- Interprétations et débats scientifiques

Le dolmen de la Devèze-Sud a joué un rôle central dans les débats sur l’architecture des dolmens du Quercy. Bernard Pajot a soutenu que les tumulus étaient le résultat de la dégradation naturelle des cairns centraux, une thèse contestée par Jean-Pierre Lagasquie et son équipe. Les fouilles de la Devèze-Sud et des Aguals (Gréalou) ont révélé des structures parementées complexes, incompatibles avec un simple effondrement. L’analyse statistique des dalles a confirmé une organisation humaine intentionnelle, avec des dalles posées en écailles et des pendages calculés, ce qui infirme l’hypothèse de Pajot.

Source : À propos de l’architecture des dolmens du Quercy, Jean-Pierre Lagasquie, Dominique Barreau, Alain Rocher, 1999, p. 635 (débat avec Bernard Pajot et interprétation des structures).

- Apports méthodologiques

Les fouilles du dolmen de la Devèze-Sud ont marqué une avancée méthodologique majeure dans l’étude des mégalithes. Une méthode originale de relevé systématique des dalles a été développée, combinant un pendage directionnel (analyse de l’orientation et de l’inclinaison des dalles), une banque de données (archivage des paramètres de 1 321 dalles avec situation, position, orientation, dimensions et typologie, et une analyse statistique (tri, classement, et calculs pour étudier la répartition, le pendage, la direction, les dimensions, et la typologie des dalles).

Cette approche a permis de valider le concept de zones dans la structure tumulaire et de réorganiser des données souvent hétérogènes. Elle a également confirmé que les dalles avaient été posées intentionnellement, infirmant l’hypothèse d’un effondrement naturel. La méthode a été utilisée lors de fouilles ultérieures et a ouvert de nouvelles perspectives pour la recherche sur les mégalithes.

Sources : Le dolmen de la Dévèze-Sud à Marcilhac-sur-Célé (Lot). Approche méthodologique et résultats de la fouille, Lagasquie et al., 1996, p. 428–433 (méthodologie de relevé et analyse statistique). Inventaire des mégalithes de la France. 5 - Lot, Jean Clottes, 1977, p. 15–20 (méthodes d’inventaire et d’analyse).

- Héritage et référence scientifique

Le dolmen de la Devèze-Sud est un site de référence pour l’étude des dolmens du Quercy. Ses fouilles ont permis de mieux comprendre les pratiques funéraires et l’architecture mégalithique du Chalcolithique/Bronze ancien, tout en développant des méthodes innovantes pour l’analyse des tumulus. Les débats sur l’origine des structures mégalithiques (construction vs. effondrement naturel) restent ouverts, enrichis par ces travaux.

Sources : Le dolmen de la Dévèze-Sud à Marcilhac-sur-Célé (Lot). Approche méthodologique et résultats de la fouille, Lagasquie et al., 1996, p. 432–433. À propos de l’architecture des dolmens du Quercy, Lagasquie et al., 1999, p. 635


CHRONOLOGIE

- Chalcolithique / Bronze ancien (vers 2500–1800 av. J.-C.)

Le dolmen de la Devèze-Sud est construit comme une sépulture collective à chambre simple, composée de quatre dalles verticales (orthostates) et d’une dalle de chevet, orientée sud-est/nord-ouest. Le sol naturel en calcaire sert de support, sans dallage ajouté. Le site est utilisé pour inhumer au moins 16 individus, accompagnés d’un mobilier funéraire riche : 51 boutons prismatiques en os à perforation en V, des perles en os, calcaire et coquillage, une pointe de flèche en silex, des objets métalliques et des tessons de céramique.

Sources : Le dolmen de la Devèze (Marcilhac - Lot), Jean Clottes, 1964, p. 325–326 et 330–334. Le dolmen de la Dévèze-Sud à Marcilhac-sur-Célé (Lot). Approche méthodologique et résultats de la fouille, Jean-Pierre Lagasquie, Dominique Barreau, Alain Rocher, 1996, p. 425–426.

- Fin du Chalcolithique / Début de l’Âge du Bronze (vers 2200–1900 av. J.-C.)

À la fin de son utilisation, le dolmen est volontairement abandonné et enfoui sous un tumulus de 16 mètres de diamètre et 1,40 mètre de hauteur. Cet enfouissement se fait en deux phases. Des blocs sont d’abord posés devant l’entrée jusqu’au niveau de la table puis des dalles sont disposées en "écailles" sur au moins six couches inclinées autour de la chambre.

Le tumulus est structuré en zones distinctes (latérales, antérieure, postérieure, intérieure), avec des dalles organisées selon des pendages et orientations précis.

Source : Le dolmen de la Dévèze-Sud à Marcilhac-sur-Célé (Lot). Approche méthodologique et résultats de la fouille, Lagasquie et al., 1996, p. 426–428 et 431–432.

- Second Âge du Fer (vers 500–200 av. J.-C.)

Le site est partiellement réutilisé : une tranchée est creusée devant la chambre mégalithique, et trois sépultures y sont installées. Chaque sépulture, en caisson de dallettes, contient un squelette en décubitus dorsal accompagné d’une fibule. Cette réutilisation montre une continuité symbolique du site, bien que la chambre d’origine ne soit plus utilisée.

Source : Le dolmen de la Dévèze-Sud à Marcilhac-sur-Célé (Lot). Approche méthodologique et résultats de la fouille, Lagasquie et al., 1996, p. 432.

- Période indéterminée (entre vers 200 av. J.-C. et 1963 ?)

À une période indéterminée (peut-être l’Antiquité ou une époque plus récente), le dolmen subit une profanation : la table est brisée, et une partie du mobilier est dispersée ou volée.

Sources : Le dolmen de la Dévèze-Sud à Marcilhac-sur-Célé (Lot). Approche méthodologique et résultats de la fouille, Lagasquie et al., 1996, p. 432. Le dolmen de la Devèze (Marcilhac - Lot), Jean Clottes, 1964, p. 325.

- Période contemporaine (entre 1789 et Actuel)

En 1963-1964, Jean Clottes et Jean-Pierre Lagasquie mènent la première fouille du site. Ils découvrent les restes des 16 individus et un mobilier funéraire exceptionnel, permettant de dater le monument du Chalcolithique/Bronze ancien. Après la fouille, la chambre est comblée avec des pierres pour la protéger des pillages.

Source : Le dolmen de la Devèze (Marcilhac - Lot), Jean Clottes, 1964, p. 323–336.

En 1992-1994, Jean-Pierre Lagasquie, Dominique Barreau et Alain Rocher dirigent une nouvelle campagne axée sur l’étude du tumulus. Ils développent une méthode originale de relevé des dalles, combinant pendage directionnel et analyse statistique. Les résultats confirment la structure intentionnelle du tumulus et permettent d’identifier des zones cohérentes. Une banque de données est créée pour analyser les 1 321 dalles du tertre.

Source : Le dolmen de la Dévèze-Sud à Marcilhac-sur-Célé (Lot). Approche méthodologique et résultats de la fouille, Lagasquie et al., 1996, p. 425–433.

Dans les années 1990, les fouilles de la Devèze-Sud alimentent un débat avec Bernard Pajot, qui soutient que les tumulus du Quercy résultent de la dégradation naturelle des cairns. Lagasquie et son équipe contestent cette thèse en démontrant une organisation humaine complexe des dalles, posées intentionnellement en écailles. Leurs travaux soulignent l’importance des approches pluridisciplinaires en archéologie.

Source : À propos de l’architecture des dolmens du Quercy, Jean-Pierre Lagasquie, Dominique Barreau, Alain Rocher, 1999, p. 635.

En 1997, le 18 décembre, le dolmen de la Devèze-Sud est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques.

Source : Site archéologique du dolmen de la Devèze-sud, référence PA46000006, Base Mérimée, Ministère de la Culture.


TOPONYMIE

Le toponyme "Devèze" (ou "Dévèze") est attestée dans le sud de la France, notamment en Occitanie, où il désigne des terres incultes, des friches ou des landes. Son étymologie remonte à l’occitan "devèsa" (ou "devesa" en graphie classique), issu du *latin vulgaire dēfēnsāta (féminin de dēfēnsātus), participe passé de dēfēnsāre ("défendre, interdire"). Ce terme faisait référence à des terres mises en défens, c’est-à-dire interdites à la culture ou au pâturage pour des raisons juridiques () ou agronomiques (jachère, régénération des sols). En ancien occitan, "devèsa" désignait spécifiquement une lande, une friche ou un espace boisé laissé en jachère, souvent sur des sols pauvres comme ceux des causses calcaires.

Sources : Toponymie générale de la France, Tome 1, Ernest Nègre, Librairie Droz, 1990, p. 412–413. Essai sur la toponymie de la Provence, Charles Rostaing, 1950, p. 189. Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Pierre Bécat, 2020, entrée "Devèze".

Dans le Quercy, les "devèzes" désignaient des zones de causse (plateaux calcaires) peu propices à l’agriculture, couvertes de végétation basse (genévriers, buis) ou de forêts clairsemées. Ces espaces étaient parfois utilisés comme pâturages extensifs ou laissés en friche pour préserver les sols fragiles. Le toponyme "La Devèze" (comme à Marcilhac-sur-Célé) reflète donc un paysage typique des causses : des étendues pierreuses et peu fertiles, propices à l’implantation de mégalithes. Les cartulaires médiévaux (recueils de chartes) du Quercy mentionnent des "devesas" comme limites de propriétés ou de droits d’usage, confirmant leur ancientneté.

Sources : . 5 - Lot, Jean Clottes, CNRS, 1977, p. 19–20. Cartulaire de l’abbaye de Figeac (XIIe–XIIIe siècles), , série H. Les pays d’Occitanie, Charles Higounet, 1984, p. 112.

Le terme est attesté dès le Moyen Âge dans les textes occitans. Par exemple, les cartulaires du Quercy (XIIe–XIVe siècles) mentionnent des "devesas" comme repères géographiques. En occitan moderne, on trouve des variantes comme "Devesa" (Aveyron), "Devez" (Dordogne), ou "Dévès" (Hérault). En français, le terme a parfois évolué vers "défens" (terre en défens), mais "devèze" reste la forme occitane la plus courante.

Sources : Cartulaire de l’évêché de Cahors (XIIIe siècle), Archives départementales du Lot, série G.  Dictionnaire occitan-français, Loïs Alibert, 1966, entrée "devesa". Les noms de lieux en France, Yves Tavernier, 2003, p. 234.


ÉTYMOLOGIE

Le terme « dolmen » fait son apparition en français en 1796 sous la forme « dolmin », dans l’ouvrage Origines gauloises de Théophile-Malo de La Tour d’Auvergne-Corret. Cette graphie est utilisée jusqu’en 1810 mais le terme évolue vers « dolmen » dès 1805, dans Monuments celtiques de Jacques Cambry.

L’étymologie du mot « dolmen » reste débattue. Deux hypothèses principales sont avancées. Pour la première hypothèse, il serait une transcription erronée du cornique « tolmen », attesté dès 1754 dans Antiquities of Cornwall de William Borlase. Cette erreur aurait été reprise par les archéologues français, notamment La Tour d’Auvergne. Pour la deuxième hypothèse, certains linguistes, comme Joseph Loth, proposent une origine bretonne, combinant « taol » ou « tol » (signifiant « table », issu du latin tabula) et « mean » ou « men » (signifiant « pierre », issu du latin moenia, « muraille »). Cependant, une composition bretonne régulière aurait dû aboutir à « taolvean » ou « tolven », et non à « dolmen ».

Sources : La Tour d’Auvergne-Corret, Théophile‑Malo de. Origines gauloises, celles des plus anciens peuples de l’Europe, puisées dans leur vraie source, ou recherches sur la langue, l’origine et les antiquités des Celto‑Bretons de l’Armorique. Hambourg : P. F. Fauche, 1796Cambry, Jacques. Monumens celtiques, ou recherches sur le culte des pierres. Paris : Imprimerie de la République, 1805Borlase, William. Antiquities, historical and monumental, of the county of Cornwall. 2nd ed. London : Printed by W. Bowyer and J. Nichols, 1769. Loth, Joseph. “Notes d’étymologie celtique”. Revue celtique 44 (1927): 184‑186. CNRTL, “Dolmen”.


SITUATION



TOPOS

Les topos du Bouquetin Boiteux passant au Dolmen de la Devèze Sud.
ATTENTION ! Site historique. Merci de respecter le lieu. Pas de dégradation, pas de prélèvement.

Itinéraire Km D+ Altitude max D+/Km Cotation Chiens
Abbaye Saint-Pierre, Dolmen de la Devèze, Dolmen de Combes Hautes 11,5 250 305 21,74 T1/T2 Autorisé


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SOURCES

- Dolmen de la Devèze Sud

Clottes, Jean (1964). « Le dolmen de la Devèze (Marcilhac - Lot) ». Bulletin de la Société préhistorique française, tome 61, n°2, pp. 323–336. Persée : Accès au PDF.
Clottes, Jean (1977). « Inventaire des mégalithes de la France. 5 - Lot ». Supplément à Gallia Préhistoire, CNRS Éditions, Paris. Persée : Accès au PDF.
Lagasquie, Jean-Pierre ; Barreau, Dominique ; Rocher, Alain (1996). « Le dolmen de la Dévèze-Sud à Marcilhac-sur-Célé (Lot). Approche méthodologique et résultats de la fouille ». Bulletin de la Société préhistorique française, tome 93, n°3, pp. 425–433. Persée : Accès au PDF.
Lagasquie, Jean-Pierre ; Barreau, Dominique ; Rocher, Alain (1999). « À propos de l’architecture des dolmens du Quercy ». Bulletin de la Société préhistorique française, tome 96, n°4, p. 635. Persée : Accès au PDF.
Base Mérimée (Ministère de la Culture). « Dolmen de la Devèze-Sud », référence PA46000006. Lien : Notice Mérimée.

- Toponymie

Nègre, Ernest (1990). « Toponymie générale de la France », Tome 1. Librairie Droz, Genève. Disponible en bibliothèque : ISBN 2-600-02883-5.
Rostaing, Charles (1950). « Essai sur la toponymie de la Provence ». Les Belles Lettres, Paris. Disponible en bibliothèque.
Bécat, Pierre (2020). « Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France ». Éditions Errance, Paris. Disponible en librairie : ISBN 978-2877726954.
Alibert, Loïs (1966). « Dictionnaire occitan-français ». Institut d’Études Occitanes, Toulouse.
Higounet, Charles (1984). « Les pays d’Occitanie ». Privat, Toulouse. Disponible en bibliothèque : ISBN 2-7089-8211-3.
Tavernier, Yves (2003). « Les noms de lieux en France ». Belin, Paris. Disponible en bibliothèque : ISBN 2-7011-3450-3.
Cartulaire de l’abbaye de Figeac (XIIe–XIIIe siècles). , série H. Accès : Consultable sur place aux Archives du Lot.
Cartulaire de l’évêché de Cahors (XIIIe siècle). Archives départementales du Lot, série G. Accès : Archives du Lot.

- Étymologie

La Tour d’Auvergne-Corret, Théophile‑Malo de. Origines gauloises, celles des plus anciens peuples de l’Europe, puisées dans leur vraie source, ou recherches sur la langue, l’origine et les antiquités des Celto‑Bretons de l’Armorique. Hambourg : P. F. Fauche, 1796. Google Livres :  Accès au PDF.
Cambry, Jacques. Monumens celtiques, ou recherches sur le culte des pierres. Paris : Imprimerie de la République, 1805. Gallica : Accès au PDF.
Borlase, William. Antiquities, historical and monumental, of the county of Cornwall. 2nd ed. London : Printed by W. Bowyer and J. Nichols, 1769. Internet Archive : Accès au PDF.
Loth, Joseph. “Notes d’étymologie celtique”. Revue celtique 44 (1927): 184‑186. Gallica : Accès au PDF.
CNRTL. “Dolmen”. Lien : Notice en ligne.

- Aide à la synthèse

Le Chat. Mistral AI. Lien internet.


REMERCIEMENTS

Cette page sur le Dolmen de la Devèze Sud s’appuie sur les travaux des archéologues, historiens et linguistes cités en référence dans les sources, ainsi que sur les archives départementales et nationales. Un grand merci à tous ces chercheurs pour leurs travaux approfondis.

Les informations présentées ici sont le fruit d’un travail de synthèse et de recherche, nourri par des échanges avec l'outil d’intelligence artificielle Le Chat, assistant conversationnel développé par Mistral AI. Son aide a été précieuse dans l’analyse des documents scientifiques, la structuration des données et la rédaction des paragraphes.


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