Grue cendrée

Grue cendrée

Grus grus

Photo Christine Tomasson © - L'Est Eclair

LES INFOS PAS TRÈS VRAIES (MAIS PAS TROP FAUSSES)

Chaque automne, les Grues descendent de leurs terres du nord, à bord de leurs bateaux et au son des trompettes, et viennent envahir les paisibles et gentils habitants des régions du sud, saccageant et pillant les villes et les villages, brûlant les monastères, violant les femmes et tuant les enfants, ou l'inverse, certaines sont plus perverses que d'autres, avant de repartir, au printemps, chargées de trésors et d'esclaves pour passer l'été chez elles, à se saouler à l'hydromel, sur les plages des fjords, à la gloire de Thor et Odin. Qu'on se le dise ! Les Grues, du haut de leur 1m20, sont des brutes sanguinaires qui se roulent dans la cendre des cités qu'elles incendient, preuve en est la couleur de leur plumage, tout en dansant la danse du diable pour plaire à leurs femelles sadiques et perverties.

Ceci dit, car ça va quand même mieux en le disant, j'en avais gros sur la patate, la Grue cendrée, à ne pas confondre avec la Grue cintrée, qui se reconnaît à l'entonnoir qu'elle porte sur la tête, alors que la Grue cendrée se reconnaît à la cheminée qu'elle porte avec difficulté, la Grue cendrée, donc, est réputée pour faire le pied de grue au pied des grues.

Extrait du manuel du Bouquetin Bucolique

LES INFOS PAS FAUSSES (ET PLUTÔT VRAIES)

- Classification
Animalia/Animal (Règne), Chordata/Cordés (Embranchement), Aves/Oiseaux (Classe), Gruiformes/Grues (Ordre), Gruidae/Gruidés (Famille), Grus (Genre), grus (Espèce).
Linnaeus, 1758 (Descripteur).

- Répartition
La Grue cendrée niche dans le paléarctique, principalement de l'Allemagne et la Scandinavie, à l'ouest, à la Sibérie orientale à l'est. Depuis près de 25 ans, l'espèce est en nette expansion dans son aire de nidification habituelle et plusieurs dizaines de couples se reproduisent également en République tchèque, en France, aux Pays-Bas et en Angleterre.

L'espèce, qui est migratrice, hiverne de l'Espagne et l'Afrique du Nord, à l'ouest, jusqu'en Chine, à l'est, en passant par l'Egypte, l'Iran et l'Inde, et jusqu'en Ethiopie au sud. Sur la voie de migration ouest-européenne, la Grue cendrée hiverne principalement dans la Péninsule ibérique, surtout en Espagne, mais aussi de plus en plus en France, ses effectifs allant jusqu'à 25 à 35% des hivernantes en Europe, et, depuis le début des années 1980 mais de façon irrégulière, des Grues cendrées hivernent également en Allemagne.

- Habitat
La Grue cendrée fréquente une grande variété de milieux plus ou moins humides. En période de reproduction, les couples nichent en solitaire sur de vastes étendues de taïga, de tourbières, de marais ou de forêts marécageuses, aux abords d'étangs ou autres plans d'eau. Ces territoires, qui peuvent atteindre plusieurs centaines d'hectares, sont alors défendus avec virulence contre les intrus. Cependant, durant cette période, les Grues cendrées font preuve d'une discrétion et d'une prudence extrêmes et passent facilement inaperçues. Le nid, qui est une large plate-forme d'herbes sèches et de brindilles, est construit à terre, en général entouré d'eau.

Durant la période inter-nuptiale, en migration et en hivernage, la Grue cendrée adopte un comportement grégaire et peut se rencontrer dans des milieux plus secs, comme de grandes étendues cultivées. Mais la présence de grandes zones aux eaux tranquilles lui est indispensable pour la nuit.

La Grue cendrée s'alimente surtout dans les zones cultivées où alternent champs, herbages et zones humides, entrecoupés on non de haies et bosquets.

- Migration
La Grue cendrée est une espèce migratrice. La migration d'automne, où les oiseaux descendent vers le sud, est largement déterminée par des conditions climatiques limitant l'accès aux ressources alimentaires. La neige et le gel des sols et des eaux empêchent ainsi les Grues cendrées de trouver leur nourriture. Pour la voie ouest-européenne, si la nourriture est disponible en Allemagne, une partie d'entre elles y passeront l'hiver, tandis que le plus grand nombre rejoindront l'Espagne.

En France, le couloir principal de migration n'est large que d'environ 200 km. Il relie le nord de l'Alsace, la Lorraine et la Champagne-Ardenne à l'Aquitaine et les Hautes-Pyrénées en passant par la Bourgogne, le Centre, le nord-ouest de l'Auvergne et le Limousin. Le passage pour la Péninsule ibérique s'effectue donc essentiellement par l'ouest des Pyrénées. La France accueille aussi quelques sites d'hivernage avec la Lorraine, la Champagne, le grand centre de la France, l'Aquitaine ou la Camargue.

Au printemps, les Grues cendrées remontent vers le nord afin de rejoindre leur site de nidification pour y effecteur leur reproduction et y élever leurs nouveaux-nés. La pulsion hormonale préludant à cette période de reproduction est le déterminant majeur à cette migration de retour. Les itinéraires empruntés sont alors les mêmes que lors de la migration d'automne.

Lors de la migration, les Grues cendrées volent souvent en grand groupe, et en formation caractéristique, en ligne ou en V, le groupe étant alors guidé par un individu qui, une fois fatigué, prend place à l'arrière alors qu'il est remplacé par un autre individu. Les permutations sont assez fréquentes. Le vol est lent et puissant, souvent avec quelques battements d'ailes suivis d'un court vol plané. La Grue cendrée peut voler entre 40 et 80km/h en moyenne, à une altitude de 200 à 1500m. Si les vents sont porteurs et puissants, la vitesse peut atteindre 100km/h. Ainsi, la Grue cendrée peut traverser la France en une seule journée.

Photo Baudier © - iNaturalist

- Morphologie
Pour une longueur de 1m à 1,20m, la Grue cendrée adulte peut peser de 4 à 6kg et peut avoir une envergure de 2m à 2m40. Elle est ainsi le plus grand échassier d'Europe et l'un des plus grands oiseaux de ce continent.

La Grue cendrée arbore un plumage gris clair relativement uniforme. Les grandes plumes rigides de l'aile, qui sont nommées les rémiges, ainsi que les pattes, la tête et le haut du cou sont noirs. En contraste, une bande blanche part de l'œil, dont l'iris varie du jaune pâle au rouge vif, pour se terminer derrière le cou. Le bec est gris-beige à gris-verdâtre et, au niveau de la calotte, se trouve une tache rouge vif, plus ou moins étendue en fonction de l'âge, du sexe et de la saison. Cette tache est une zone de peau nue sous laquelle le sang affleure selon l'état d'excitation de l'oiseau. Lorsque la Grue cendrée est posée au sol et au repos, ses rémiges tertiaires des ailes, très allongées, bouffantes et retombantes forment une fausse queue en panache, rappelant celle d'un coq. La vraie queue de la Grue cendrée est en réalité très courte. En période de reproduction, le plumage se teinte de brun sur le dos.

Les Grues cendrées ont un dimorphisme sexuel peu marqué, Le mâle est un peu plus grand que la femelle, et possède une calotte rouge plus étendue et une "queue de coq" plus importante.

Le jeune est beaucoup plus uniforme et sa coloration varie du beige-brunâtre au brun sombre en passant par le roussâtre, particulièrement sur la tête et le cou. Le bec est également plus rose-rougeâtre à orangé, particulièrement à la base. Un plumage très proche de celui de l'adulte est acquis progressivement au cours du premier hiver, voire au printemps suivant. Les oiseaux de deuxième hiver présentent encore un panache moins volumineux, ainsi qu'une calotte rouge très réduite.

En vol, les Grues cendrées ont le cou et les pattes tendues.

- Cri et anatomie
A toutes occasions, les Grues cendrées émettent des cris trompetants qui sont à l'origine de leur nom dans la plupart des langues. Ces cris sont puissants et facilement identifiables, et permettent généralement de repérer des Grues cendrées bien avant de les voir. La puissance de ces cris est due au sternum creux de l'oiseau dans lequel la trachée fait une boucle, agissant comme une caisse de résonance. Les jeunes émettent de petits cris aigus et plaintifs rappelant ceux de certains passereaux.

Auteur inconnu - L'Union

- Cycle de vie
Dès la mi-janvier, certaines Grues cendrées ayant hiverné le plus au nord de l'ouest européen, amorcent la migration prénuptiale. Mais c'est surtout à partir de février que la migration sur la voie ouest-européenne est importante. Ainsi, entre la mi-février et la mi-mars, les oiseaux ayant hiverné en Espagne migrent vers le nord pour retrouver leur lieu de vie estival. Des oiseaux immatures peuvent encore être observés en déplacement migratoire en avril ou mai, puis le flux s'interrompt.

Entre janvier et mars, les jeunes de l'année précédente prennent leur indépendance et quittent leurs parents.

Entre début février et fin mars, les Grues cendrées commencent leur parade nuptiale. Celle-ci, spectaculaire, est une véritable danse. Elles marchent avec des pas rapides et courts, les ailes semi-ouvertes, et décrivent des cercles sur le sol, se faisant des courbettes face à face les unes aux autres, sautant d'un côté à l'autre, attrapant n'importe quel objet sur le sol et le lançant ensuite en l'air.

De fin mars à mi-mai, la femelle pond 1 ou 2 œufs, qui sont ensuite couvés à tour de rôle par les adultes pendant 30 jours. En cas d'échec précoce, le couple peut effectuer une ponte de remplacement. Peu après l'éclosion, les poussins sont capables de suivre leurs parents, de nager et se faufiler dans les marais et prairies alentour, à la recherche de leur nourriture. Pendant trois jours, ils reçoivent celle-ci à bout de bec de l'adulte, puis se débrouillent tout seuls.

De mi-juillet à fin août, les jeunes âgés d'environ 10 semaines prennent leur envol. Sauf accident, la famille reste unie jusqu'en hiver.

Dès mi-août, exceptionnellement plus tôt, les premières Grues cendrées descendent vers le sud sur la voie ouest-européenne. Mais la migration ne commence réellement de manière importante qu'en octobre. Celle-ci se déroule principalement en deux grosses vagues. Une première vague s'effectue à la mi-octobre et une seconde vague en novembre. En fonction des coups de froid, de nombreux mouvements peuvent encore avoir lieu jusqu'à la mi-janvier. Les Grues cendrées arrivent ainsi généralement sur leur site d'hivernage de la mi-octobre à la mi-décembre.

Durant l'hivernage, la Grue cendrée est active à l'aube, avec des mouvements de groupes spectaculaires au lever du soleil, alors qu'elles quittent leur dortoir pour rejoindre les champs et les zones cultivées où elles s'installent jusqu'au crépuscule à la recherche de nourriture. Tout en se nourrissant, elles effectuent une sorte de danse, comme pendant la période nuptiale. Ensuite, elles retournent au dortoir, toujours en criant, et restent en groupes la nuit.

La mue se déroule progressivement de mars à novembre, sauf les rémiges qui tombent en même temps en mai ou juin tous les deux à quatre ans. Les jeunes muent progressivement au cours de leur premier hiver. Les Grues cendrées se reproduisent à partir de l'âge de 3 ou 4 ans et il est généralement admis que les couples restent unis pour la vie, mais, selon des études récentes, ceci est à pondérer. Les Grues cendrées peuvent vivre jusqu'à 26 ans en nature tandis qu'une longévité de 42 ans a été observée en captivité.

Photo Gediminas © - iNaturalist

- Régime alimentaire
La Grue cendrée possède un régime différent en période de reproduction et en période inter-nuptiale. Ainsi, en période de reproduction, les jeunes et les adultes consomment essentiellement des insectes, des mollusques ou de petits vertébrés. Au contraire, en période inter-nuptiale, et après une transition progressive, leur alimentation est avant tout composée de végétaux, incluant des herbes tendres, des plantes aquatiques et des baies.

En migration et en hivernage, la Grue cendrée est donc essentiellement granivore et se nourrit de racines, de graines et de végétaux. En France, à l'automne, elle consomme principalement du maïs, alors que sur les sites d'hivernage en Espagne et au Portugal, elle mange beaucoup de glands de chênes verts et de chênes lièges. Lors de la remontée prénuptiale, les Grues cendrées peuvent se nourrir dans les champs fraîchement ensemencés en orge, en pois ou en féveroles, particulièrement en Champagne.

Photo Vladimir Bryukhov © - iNaturalist


- Étymologie et expressions
Le nom Grue vient du latin grus qui est le nom latin de la grue et qui provient d'une racine onomatopéique évocatrice du cri caractéristique identifié par grou, krooh. Le mot Cendrée est en référence à la couleur relativement uniforme de la Gure cendrée. Le nom scientifique de la Grue cendrée est Grus grus qui vient donc du latin grus.

Très tôt, le nom de l'oiseau a également désigné, par analogie de forme, une machine pour soulever les fardeaux. Ainsi le grec ancien geranos signifiait déjà les deux sens, l'oiseau et l'engin de levage, tout comme le latin grus par le suite, et comme le français ou un grand nombre de langues modernes actuellement. Le grec ancien geranos a également, via le diminutif geranion, donné le nom de la plante nommée actuellement géranium, ceci en raison de la forme du bec de la Grue, conique, mi-long et bien droit, qui ressemble fortement à l'excroissance du fruit de la fleur. Le nom de la plante est resté tel quel en latin classique, geranion, et les botanistes lui ont donné, au 15ème siècle, le nom, toujours actuel, de géranium. En français, certaines variétés de géraniums portent le nom de bec-de-grue.

En France, plusieurs toponymes ont des noms dérivés du latin grus car ces lieux devaient être fréquentés par les Grues. Il en est ainsi de Gruey-lès-Surance, dans les Vosges, de Chantegrue, dans le Doubs, de Lagruère, en Haute-Garonne, ou encore de Gruyères, dans les Ardennes. En Suisse, la ville de Gruyères arbore sur son blason une Grue aux ailes déployées. Cette ville se situe dans le Gruyère, région du canton de Fribourg. C'est ainsi que le nom du fromage, gruyère, est en lien avec le nom de l'oiseau Grue.

L'attitude de la Grue se tenant droite et longtemps au même endroit a inspiré l'expression faire le pied de grue pour décrire une longue attente debout. C'est de là que vient aussi le sens démodé de grue pour désigner la prostituée parce qu'elle attend, debout, sur le trottoir. Dans un domaine bien différent, le pied de la grue, avec ses empreintes laissées sur le sol, ont fait penser aux traits successifs reliant les individus dans un arbre généalogique. En ancien français, l'expression pié de grue, qui désignait ces liens généalogiques, a alors traversé la Manche pour être utilisé par l'anglais, avant de revenir en France, au début du 19ème siècle, sous sa nouvelle forme anglaise, pedigree, pour désigner une appartenance à une généalogie officiellement reconnue.

Photo Василий Голиков © - iNaturalist

- Mythologie et symboles
Dans la mythologie grecque, la Grue était à l'origine de l'alphabet grec. En effet, le dieu Hermès disposait des 5 voyelles créées par les trois Parque et des 11 consonnes attribuées à Palamède. A partir de ces éléments, Hermès inventa une écriture cunéiforme après avoir observé les formes créées dans le ciel par le vol des Grues lors de leur migration. D'autre part, l'oiseau était l'un des attributs d'Apollon.

Dans la mythologie latine, selon Ovide et Pline, la reine des Pygmées, Pygas, fut changée en Grue et fut condamnée à entrer en guerre contre son ancien peuple, car elle avait osé défier Junon, l'épouse de Jupiter. C'est pourquoi les Pygmées étaient en lutte contre les Grues et devaient briser leurs œufs et enlever leurs petits, sans quoi, un jour, ils seraient submergés par le nombre de ces oiseaux. Et c'est pourquoi la cité de Gérania, où vivait autrefois des Pygmées, fut désertée et ruinée, ces derniers en ayant été chassés par les Grues.

En Occident et durant l'Antiquité, la Grue était pourvue de qualités intellectuelles, et on estimait qu'elle protégeait de la fatigue. Elle symbolisait le renouveau et exprimait la joie de vivre.

En Asie, et notamment en Chine, la Grue représente la longévité et est même un symbole taoïste de l'immortalité.

- Histoire et effectifs
Au cours du Pléistocène supérieur, entre -126.000 et -11.800 ans, la Grue cendrée est présente mais semble rare en France et semble devenir un peu plus fréquente au début de l’Holocène, vers -11.800 ans.

A partir de -800, et jusqu'à la fin du 17ème siècle, la présence de l'oiseau est régulièrement attestée en France, sans toutefois pouvoir identifier de manière certaine si la Grue cendrée y était présente pour la reproduction ou seulement de passage lors des migrations.

La Grue cendrée est notamment citée dans 2 livres de cuisine médiévaux, l'un composé à Paris vers 1393, l'autre en 1490. Entre 1602 et 1711, la Grue cendrée est également citée dans des listes d'oiseaux de marchés français.

La Grue cendrée est considérée comme ayant disparu du territoire français en tant qu'espèce nicheuse au début du 19ème siècle, époque où elle se reproduisait encore dans les grands marais du sud-ouest. Un dernier couple s'est reproduit en Gascogne en 1830.

A la fin du 19ème siècle, le traité de vénerie de Chenu signale la chasse de la Grue cendrée au Faucon gerfaut.

La chasse et la destruction des sites de nidification par assèchement des zones humides ont suffit à éliminer entre 1880 et 1965 les populations nicheuses de toute la moitié sud de l'Europe, dont la France.

En 1967, l'espèce est devenue protégée en France. Depuis sa protection, elle connaît une expansion même si elle n'a pas retrouvé ses populations d'antan.

En 1985, un premier couple de Grues cendrées s'est reproduit en France. Depuis, quelques cas occasionnels de reproduction ont été rapporté. 

Au début des années 1990, au niveau européen, la Grue cendrée était classée vulnérable avec une population comprise entre 52.000 et 80.000 couples.

En 2005, la population européenne de Grues cendrées était estimée à au moins 350.000 à 400.000 individus avec 220.000 à 240.000 sur la voie ouest-européenne, 100.000 à 110.000 sur la voie centrale qui passe par la Hongrie et au moins 30.000 à 50.000 sur la voie la plus orientale.

Grâce aux mesures de protection de l'espèce mises en place sur l'ensemble du territoire européen, la Grue cendrée est revenue nicher en France. A ce jour, la population y hivernant est estimée entre 100.000 à 120.000 individus.

Si, au niveau européen, le déclin de la Grue cendrée n'est plus d'actualité aujourd'hui, il n'en demeure pas moins que l'espèce reste vulnérable et peut être affectée par plusieurs facteurs dont certains sont loin d'être en régression.

Photo Alessandro Bergamo © - iNaturalist

SOURCES

Grue cendrée (site LPO Champagne-Ardenne)
Grue cendrée (site de l'INPN)
Grue cendrée (site Oiseaux.net)
La mystérieuse histoire du nom des oiseaux (Henriette Walter, Pierre Avenas / Robert Laffont)

FAUNE DES PYRÉNÉES


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